Association pour les REcherches Sous MArines en Roussillon

Toute activité menée en milieu hyperbare et subaquatique comporte des risques non négligeables pour celui qui la pratique. La formation, l'organisation du chantier et la qualité du matériel utilisé sont primordiales, car elles sont synonymes de sécurité.

 

L'archéologie sous-marine n'est pas une activité de loisir et elle ne relève donc pas de la réglementation organisant la plongée "sportive", mais de la réglementation professionnelle (Code du Travail). Cela signifie entre autre que les diplômes fédéraux de plongée (niveau 1,2,3,4 et autres) n'ouvrent pas le droit de participer à un chantier de fouilles archéologiques.

 

Le plongeur archéologue doit donc être détenteur d'un Certificat d'aptitude à l'hyperbarie délivré par l'Institut National de la Plongée Professionnelle ou un organisme de formation habilité par l'Etat. En ce qui concerne l'archéologie, le certificat doit porter la mention "B".

Une procédure d'équivalence existe sous certaines conditions entre les diplômes de plongée loisir (niveau 4 minimum) et les diplômes professionnels. Cette procédure est suivie par l'INPP.

Par ailleurs, d'autres organismes agréés peuvent délivrer les Certificats d'Aptitude à l'Hyperbarie. L'ARESMAR a engagé les procédures afin d'obtenir cet agrément dans le courant de l'année 2018.

Autre particularité, les plongées s'effectuent en suivent les tables MT 92, et une réglementation spécifique à l'archéologie rappelée dans le Manuel des Procédures du DRASSM.